Posez-vous une question sur votre fournisseur actuel : si vous devez recommander exactement la même chose dans six mois, combien de mails faut-il ? Si la réponse est « cinq ou six, et il faudra retrouver le fichier », le problème n'est pas le prix unitaire. C'est que personne n'a rien gardé.

Le vrai coût d'une commande n'est pas dans le prix unitaire

Sur un réassort, l'essentiel du temps ne part pas dans la production. Il part à retrouver la bonne version du logo, à se souvenir de la taille du marquage, à redemander les adresses de livraison, à refaire valider un bon à tirer identique au précédent, à rechiffrer une commande déjà chiffrée l'an dernier. Ce temps est le vôtre autant que le nôtre.

Les sept choses qu'on conserve

  1. La fiche produit exacte. Pas « un polo bleu marine » : la référence, le grammage, la coupe, le coloris, et le fournisseur qui la produit.
  2. Le fichier approuvé, daté et versionné. Celui qui a réellement été imprimé, pas les quatre variantes qui traînent dans le fil de mails.
  3. Les cotes et les emplacements. Dimensions du panneau, position et taille du marquage, hauteur de pose, sens de lecture.
  4. La grille de tailles ou la répartition des quantités. Par personne, par site ou par chantier, selon votre organisation.
  5. Les adresses de livraison. Avec le contact sur place et les horaires de réception, qui sont la première cause de colis en souffrance.
  6. L'historique des quantités et des prix. Pour que vous sachiez ce que vous avez payé, et pour qu'on vous prévienne si un coût d'achat bouge.
  7. La prochaine échéance probable. Notée à la livraison, pendant que tout le monde a le sujet en tête.

Ce que ça change concrètement

Sur un produit identique déjà validé, pas de nouveau bon à tirer. Sur une quantité connue, pas de rechiffrage à l'aveugle. Sur une campagne multi-sites, pas de nouvelle collecte d'adresses. Résultat : une commande de réassort qui tient dans un message, et une date de livraison qu'on peut confirmer tout de suite plutôt que « dès qu'on aura les éléments ».

Ce qui reste du travail, et donc facturé

Autant le dire clairement, pour que la relation soit saine. Ce qui est conservé rend le réassort quasi gratuit en temps. Ce qui reste du vrai travail : une nouvelle création, une déclinaison qui sort du gabarit, un changement de produit ou de technique, une urgence qui déplace une production déjà planifiée. Il n'y a pas de graphisme illimité, il y a un modèle payé une fois et des déclinaisons prévues.

Si vous avez déjà commandé ailleurs

Ce n'est pas un obstacle, c'est même le point de départ le plus fréquent. Envoyez-nous votre dernière commande : le devis ou la facture, les fichiers que vous avez, une photo du support en place. On reconstitue la fiche de réassort, on vous dit ce qui manque pour qu'elle soit complète, et vous récupérez un point de départ propre, même si la commande suivante ne part pas chez nous.

Pour démarrer

Un dernier bon de commande et deux photos suffisent. Vous pouvez aussi passer par notre espace de commande, qui existe précisément pour que vos références et vos fichiers validés restent au même endroit d'une fois sur l'autre.